Ma peinture naît comme une respiration. Les bleus se superposent, se dissipent, laissant apparaître des traces fragiles, des éclats de lumière.
Après avoir travaillé de nombreuses années à l’huile, mon médium d’aujourd’hui est l’acrylique : celui-ci répond mieux à la spontanéité de ma lecture paysagère actuelle.
Entre matière et transparence, mes toiles évoquent des paysages intérieurs, des souvenirs diffus, accumulés, enfouis, des horizons incertains. J’y cherche un espace de silence, de liberté où la couleur devient émotion et le geste la forme.